Assurance-vie : les épargnants en quête de flexibilité

Le comportement d’un grand nombre d’épargnants semble avoir changé, sans doute en raison des rendements quasi faibles générés par les produits classés « sans risque ».

Il y a encore 7 ans, les unités de comptes (comprenant généralement les obligations, les actions et l’immobilier) n’étaient pas à leur performance avec seulement 22,3 %. Et même que pour les assureurs, le fait d’attirer les épargnants vers ce type de support d’investissement s’annonçait comme un défi. Aujourd’hui, le contexte est différent. L’enquête avancée par Patrimonia Morningstar a déjà présenté une ébauche de ce que la prochaine convention nous réserve. Ainsi, le rendez-vous des professionnels de la gestion de patrimoine va se tenir à Lyon les 24 et 25 septembre prochains pour dévoiler ce qui en est. Une chose est sûre, le monde financier a subi un renversement de situation.

Solution plus flexible et adaptable à l’investissement : l’assurance-vie en UC

Selon les assureurs, si ¾ des clients étaient, il y a de cela 3 ans, encore réticents à l’idée de s’investir généreusement sur des supports à haut risque, ils ne sont plus que ¼ à adopter le même comportement. Du constat de la conjoncture, les épargnants sont actuellement en quête de solutions plus fructueuses, comme c’est le cas de l’assurance-vie en UC. Son grand intérêt repose sur son rendement encore plus élevé qu’un fonds Euros. Et en dépit des risques qu’il peut engendrer en cas de baisse des marchés (moins-value), ce type d’investissement est arrivé à séduire plus d’un. Les sondages étaient clairs, 30 % (2015) contre 22 % (2012), des épargnants ont choisi cette voie. Selon l’analyse de Jean-François Bay, directeur général de Morningstar en France, il n’y a plus de doute, l’assurance-vie en unités de comptes a réussi son exploit. Le jeu du risque reprend le dessus face au jeu de la sécurité.