L’assurance-vie en unités de compte, nouvelle tendance

L’investissement en unités de compte de l’assurance-vie connait un essor remarquable ses quatre récentes années.
Bon nombre de spécialistes des finances ambitionnent à l’avenir d’y focaliser leur conseil à la clientèle.

TENDANCE FAVORABLE A L’INVESTISSEMENT AUDACIEUX

Contrairement à ce qu’ont prédit de nombreux gestionnaires de patrimoines il y a 4 ans, les investisseurs, au fil des années se prêtent beaucoup plus à l’investissement qui, à l’analyse, révèle de forts taux de risques.
Si l’on se réfère à des sondages réalisés à l’époque, trente sept pourcent des conseillers en finances aujourd’hui contre environ 35 estiment avec optimisme que l’on peut espérer une croissance des initiatives de placement de fonds moins modérés à l’opposé de l’ensemble de 75 pourcents d’en-temps qui partageait l’avis selon lequel, il fallait s’attendre à une décadence des investissements risqués.
Les gestionnaires de patrimoine pour leur part, entendent tirer un avantage de ce changement dans le domaine, en abondant volontiers dans le sens de son optimisation lors de leur prestation.

L’ASCENSION DES SUPPORTS EN UNITÉS DE COMPTE EN ASSURANCE-VIE

La migration des pratiques d’investissement habituellement orienter vers les positionnements financiers sécurisées et stables, au profit d’une option plus hasardeuses mais rentables, se révèle favorable aux supports en unités de compte de l’assurance-vie.
En effet , cette option d’épargne quoique incertaine en terme de garantie du capital, suscite l’engouement des investisseurs du fait du grand potentiel à y réaliser plus de profit en comparaison à d’autres options d’épargnes telles que les fonds en euros de l’assurance-vie, l’immobilier papier ou encore l’immobilier physique.

LES AUTRES OPTIONS LÉSÉES

A priori, l’impressionnante variation dans les statiques d’investissement en faveur des supports en unités de compte de l’assurance-vie, à un véritable impact défavorable sur bien d’autres produits d’épargne qui vont sans cesse en chute libre.
C’est le cas par exemple des fonds immobilier et fonds en euro de l’assurance-vie, dont l’évolution sur le marché démontre un désintéressement progressif des candidats à l’investissement.
Manifestement, c’est ce que l’on peut déduire des écarts entre les différents chiffres obtenus à l’issue de plusieurs sondages qui couvrent la période de 2010 à 2014.
Les données relevées, en ce qui concerne les fonds en euro se présentes ainsi : de 3,4% en 2010 on a pu observer une régression jusqu’à 3% en 2011 puis atteint le taux de 2,54% en 2014.